CoViD-19 – Comment la stopper ou au mieux ralentir sa propagation

CoViD-19 – Comment la stopper ou au mieux ralentir sa propagation



J’offre, les voies, les pistes ou, on les appellera comme on veut, pour stopper la propagation du virus.
Une évaluation sans prise de position et sans toucher à qui que ce soit.
On est pour apporter des solutions et non créer des problèmes.
Mais chacun verra midi à sa porte.
Je suis un électron libre.


Pr. Salim Djelouat – L’Électron Libre
Pr. en analyses médicales et Bio clinicien
Expert médicale certifié en médecine, santé et bien-être


Ce que je vous propose de lire dans cette publication

I – Introduction
II – La 1ère piste- Il faut connaitre et maîtriser tout le processus de la transmission du virus SRAS-CoV- 2
III – La 2ème piste – Et celle de traiter cette pandémie, non comme la première vague, mais la deuxième vague.
IV – La 3ème piste- Le confinement ?
V – La 4ème piste- Le port du masque chirurgical
VI – La 5ème piste- Les conseils d’une alimentation
VII – La 6ème piste – Au sujet du confinement et du dé-confinement ?
1 – Mes stratégies pour réussir un bon confinement :
2 – Comment dé confiner ?
VIII – La 7ème piste- La stratégie du « stop and go »
1 – En quoi consiste cette stratégie ?
2 – Les avantages de cette stratégie
3 – Les risques de cette stratégie
IX – De la stratégie du « stop and go » à la stratégie du « bricolage »
X – Conclusion générale
XI – Ma prise de position
XII – Lectures conseillées

I Introduction

Stopper ou au mieux ralentir la propagation de la CoViD -19 est l’objectif de tous les gouvernants du monde.
Est-il facile d’atteindre cet objectif ?
Ma réponse est oui, mais
Mais, Il existe un maïs.
Ce mais dépends de plusieurs pistes qu’il faut, connaitre, suivre et surtout à respecter.



II – La 1ère piste
Il faut connaitre et maîtriser tout le processus de la transmission du virus SRAS-CoV- 2

Cette piste s’adresse aux personnes qui sont censées suivre et maîtriser l’évolution de la pandémie dans le pays.
C’est ce qu’ils appellent « les comités », « les commissions », « les experts » et je ne sais quoi encore.
Ce processus de sa transmission je l’ai décrit dans mon premier article que j’ai consacré à ce virus.
Cliquez sur le lien de mon site pour faire une lecture de l’article, que j’ai intitulé :

COVID – 19 – LE PRINCIPAL, C’EST L’ESSENTIEL –
http://salimdjelouat.com/covid-19-le-principal-cest-lessentiel/

Note :
Cette publication a été aussi partagée sur la page Facebook du ministère de la santé d’Algérie (cliquez sur le lien ci-joint).

https://www.facebook.com/msprhdz/posts/1318351855024978

1 – Rappel sur sa transmission, donc de sa propagation –
Dans toute transmission microbienne (bactérienne, virale voire parasitaire), il existe un schéma, qui va de la contaminationtransmissionpropagation – (exposition au virus dans notre cas), en passant par l’incubation à la déclaration de la maladie (les premiers signes) et bien sur son évolution.

1.1 Contamination – Transmission – Propagation
Ne peut se faire que par une porteur « inconnu », qui sera le malade numéro 1 (ou malade 1).
Cette personne, que nous avons appelé malade 1 est un porteur sain.
Transmission ou propagation du virus, c’est irréversible.

Ce qu’il faut retenir
Surtout pour les comités scientifiques de suivi et de prise en charge – ils ne brillent que par leur absence.
C’est que ce virus se propage d’une personne n’ayant aucun signe de la maladie à d’autres personnes et ce contrairement aux autres virus et en particulier les virus « grippaux ».
Donc le nombre de personne ne peut être que x personnes contaminées.
Ce nombre de personnes « x », « contaminées » va passer par une phase, dite phase « d’incubation » de la maladie.

1.2 – La phase d’incubation
C’est une période qui va de la pénétration (contamination) du virus dans l’organisme, jusqu’au développement des signes de la maladie (la symptomatologie).

– Très important
Pendant toute cette phase d’incubation, les personnes contaminées vont propager le virus à leur entourage.

Remarque
Quand je lis ou j’entends des scientifiques disent, qu’une personne malade peut contaminer que 2 personnes, je reste sans voix, abasourdi et étonné.
Cette personne qui héberge le virus (sans aucune symptomatologie), contaminera toutes les personnes qui seront en contact étroit avec elle.
Personne ne choisit qui va contaminer qui, ni le virus, ni malheureusement cette personne (qui reste pour ce temps un porteur sain, ou un réservoir de virus).

Je me pose une question ?
Pourquoi, quand un cas est détecté dans une société, une administration ou partout ailleurs, seul la personne qui a été testée positive (ou qui présente des signes typiques de la maladie) est « suivie », alors que son entourage est livré à lui-même ?
On leur demande de rentrer chez eux et d’attendre ?
Pendant cette période « d’attente », les risques de transmissions restent d’être élevés et non contrôlés.
Tous les entourages, seront contaminés si cette personne « mise en attente », est un « porteur sain« .

Cette stratégie adoptée est la seule responsable de l’augmentation des cas enregistrés ces jours-ci.

Ce qu’il ne faut pas oublier
Chez les personnes immunodéprimées et ayant des pathologies pulmonaires, cardiaques et autres, ce virus peut devenir dangereux si la prise en charge n’a pas été faites le plus rapidement possible.

Pour rappel
On doit se rappeler que nous avons subis vers les mois octobre/novembre une pandémie de grippe.
Cette pandémie est pratiquement passée inaperçue, car classée comme « grippe saisonnière ».
En ce qui me concerne, cette pandémie de grippe est due à un  SRAS-CoV-2 et reste pour moi, la première vague de cette pandémie.
Les personnes qui ont été malades durant cette période ont développé des anticorps « adaptives » et de ce fait possèdent une immunité.
En Algérie, cette grippe a du toucher plus de la moitié de la population, si ce n’est les 3/4 de la population.

Chez l’enfant ?
L’enfant reste un porteur sain du virus, de ce fait il peut transmettre le virus à son entourage.
Donc des précautions doivent être prises au niveau de l’enfant.
Surtout si un doute persiste, ne pas laisser l’enfant en contact avec des personnes ayant des pathologies chroniques.

Mes recommandations
Dans le cas d’un diagnostic positif à la CoViD-19, prendre en charge la personne infectée et isoler les personnes ayant été en contact avec le porteur du virus et non les envoyer chez eux, leur disant de se prendre en charge ou d’attendre.
Attendre quoi ?
À ce qu’ils contaminent leur famille, leurs voisins, leurs amis ?
Combien de personnes seront contaminées ?
L’enquête épidémiologique doit remonter en amont, afin d’identifier toutes les personnes ayant eues des contacts.
C’est la seule manière de bien juguler les contaminations, la ralentir et de ce fait maîtriser la propagation du virus.


IIILa 2ème piste
Et celle de traiter cette pandémie, non comme la première vague, mais comme la deuxième vague

Comme je l’ai déjà dit et je le répète, nous avons subi la première vague vers les mois d’octobre/novembre 2019.
Aucun pays au monde ne veut le reconnaître et surtout de l’admettre.
Ma théorie de deuxième vague et non de première vague, m’a été motivée par la pandémie de la fièvre dite « espagnole ».
Cette pandémie est due à un virus (H1N1).
Lire mon article détaillé sur mon site en cliquant sur le lien :
SARS-CoV-2 vs – 1er-  2ème et 3ème Vagues – Point de vue
http://salimdjelouat.com/sars-cov-2-vs-1er-2eme-et-3eme-vagues-point-de-vue/

Quand j’entends un ministre nous dire que nous avons subis le pic à la fin du mois d’avril, j’ai ri, car on n’a pas atteint de pic et le pic n’est pas un facteur fiable.
On  se croirait dans un film catastrophe.
Il fallait parler beaucoup plus de la cloche de l’épidémie, que d’un hypothétique pic.
Le pic doit être suivi d’un plateau, qui lui sera suivi d’une décrue.
La réalité est là, et nous la vivons.
Aucun pic n’a encore était atteint ?

1 – Si on gère cette pandémie comme étant la deuxième vague, on se serait préparé à vivre avec elle pour une période de 6 à 8 mois.
Donc cette deuxième vague prendra fin, d’après toujours ma théorie vers la mi-août ou la fin du mois d’août.

2 – Par la suite on aura un répit de 15 jours à 1 mois, avant d’aller ou non vers la 3ème vague.
D’après ma théorie, cette 3ème vague, arrivera ou s’annoncera vers le début du mois d’octobre, voire à la mi-octobre et ne durera pas très longtemps.

3 – Dans le cas où l’on va subir une troisième vague, cette dernière n’aura pas l’impact aussi vaste que la 2ème vague et sera de moindre importance dans les contaminations, pour la simple raison que la population se retrouve immunisée.

4 – Cette 3ème vague par sa courte durée et sa moindre importance, annoncera la fin de l’épidémie (parlant du pays).
Elle pourra aussi annoncer la fin de la pandémie.
Cette pandémie s’en ira toute seule et ce avant la mise sur le marché d’un vaccin.
C’est « la loi » des pandémies.
L’exemple de la pandémie dite « espagnole » est là et bien là, juste s’en inspirer, c’est ce que j’ai fait.

– Ce qu’il faut retenir
Qu’il faut se rendre compte que nous sommes à la 2ème vague et non à la première vague et donc la gérer telle qu’elle.
Qu’il n’est pas trop tard pour une bonne maîtrise de cette « épidémie », juste la gérer avec intelligence, doigté et s’il le faut avec plus de sévérité.
L’intérêt de tous, passe avant toute autre considération.
Voir le chapitre : 3ème piste.


IVLa 3ème piste
Le confinement ?

Le confinement comme il a été proposé et réalisé, a montrer toutes ses faiblesses.
Le confinement qui a été instauré à « l’épicentre de l’épidémie », n’a pas été bien préparé et donc des défaillances ont vu le jour.
Surtout en ce qui concerne la gestion des stocks « alimentaires ».
Dans le cas où on pensera à un confinement total,  il serait préférable de bien l’étudier, le préparer et l’évaluer.
Et ne pas faire l’erreur de le confier à des comités de quartier ou à des associations.
Je propose un confinement minimum de 35 jours pour toute la population et même j’ai souhaité que ce confinement dure 40 jours (la quarantaine), la vraie et la seule voie, qui peut stopper la propagation du virus.

Mais on peut revoir ce confinement
par la stratégie du « stop and go ».
Voir le chapitre la 7ème piste.

Dans mon article que je vous demande de lire et dont le lien est ci-joint :
Cliquez sur le lien de mon site pour faire une lecture de l’article, que j’ai intitulé :
COVID – 19 – LE PRINCIPAL, C’EST L’ESSENTIEL –
http://salimdjelouat.com/covid-19-le-principal-cest-lessentiel/

Malheureusement ce qui n’a pas été fait.
Pourquoi ?
Dieu seul le sait et moi je le sais, car aucun de mes articles n’a été lu, car ils ne sont pas signés par un nom étranger.

– Recommandation
Le danger de la propagation du virus, ne vient pas de population qui habite la ville (les résidents), mais de la circulation des personnes d’une ville à une autre ville, d’un village vers la ville est ainsi de suite.
Dans le confinement, il serait souhaitable de limiter les distances de circulation d’un point à un autre.
Empêcher la circulation des hommes.
Dans le cas de la nécessité absolue (alimentaire, médicamenteuse et autre), des contrôles sanitaires (seront effectués à tous les chauffeurs et convoyeurs)
Ces contrôles se feront directement sur les axes routiers et à l’entrée des villes.
Voir : La 6ème piste – Au sujet du confinement et du déconfinement ?


VLa 4ème piste
Le port du masque chirurgical

Obliger les gens à porter le masque sinon, des sanctions vont pleuvoir, n’a pas été apprécié par la population.
Le port du masque est aujourd’hui porté comme : collier, protège coude, en brassard, en bracelet, enroulé, dans la poche….

Un, de nos ministres nous  donne l’exemple du port du masque.
le masque « en collier »

À la vue des forces de police, ils le mettent, de peur de payer une amende.
On a vu même des gens se le prêter (la scène s’est déroulée au niveau de la grande poste à Constantine), des retraités obligés de pénétrer dans la poste, devaient porter le masque.
Certaines personnes n’avaient pas de masque, donc elles demandent à celle qui en avait de le lui prêter afin de pouvoir pénétrer dans les locaux.
Et ça marche.

La communication de l’État, sur le port du masque est un échec.
La raison est simple, on ne doit pas obliger les gens à porter un masque, on doit leur expliquer le pourquoi du port du masque, dans quel intérêt.
La pédagogie du port du masque doit aller dans le sens l’acceptation de l’autre, le porter ou non ?
Pourquoi légiférer sur le port du masque aux chauffeurs de taxis et puis retirer la décision du port du masque.
Pourquoi cette cacophonie ?
Évitez, évitons les cacophonies, car il en va de la crédibilité des décisions qui seront prises ou qui ont été prise.

Avant de prendre des décisions, il faut bien les réfléchir, définir leurs objectifs, à quels cibles elles vont être adressées, quels sont les moyens qu’il faut utiliser pour faire passer le message et faire son évaluation.
Rien de plus simple, juste de la pédagogie.

Fermeté et souplesse, sont les deux seuls mots d’ordre.
Le port du masque reste « obligatoire » dans les administrations et lieux recevant le public.
On ne peut imposer à un épicier de quartier « populeux » à ce qu’il impose à ses clients de porter un masque ?
On ne peut que le lui recommander.
Imposer le port du masque dans un centre commercial, oui il faut le faire.
Le nombre de personnes qui circulent par jour est assez importante par rapport à une épicerie de quartier ou à une supérette.

Pour conclure 
On ne peut faire le même cours à des niveaux différents.
Avant, il faut d’abord définir la cible, les objectifs, les moyens et évaluer par la suite afin d’apporter des correctifs.

En guise de recommandation
Pourquoi imposer le port du masque à une personne, quand elle est isolée, se trouvant seule, dans la rue, dans un jardin public, pourquoi ne pas  lui permettre de « humer » l’oxygène, pourquoi le lui interdire par ce port du masque?
Vraiment le port du masque va-t-il protégé ?
Quand le masque est porté suivant les recommandations médicales et scientifiques, son port est efficace que dans 98% des cas.
De la façon de maltraiter son masque et comment il est porté, le masque chez nous ne protège qu’à 60%.
Alors soyons souples ou plus fermes


VILa 5ème piste
Les conseils d’une alimentation

Ces conseils doivent porter sur l’avant et pendant la pandémie.
Ou sont passés nos diététiciennes, nos nutritionnistes ?
Rien, on ne les entend pas, elles sont loin.
Les conseils de diététique et de nutrition rendent un immense service à la population.
Comment booster son immunité, quels aliments, boissons, vitamines ou minéraux seront nécessaire.
L’alimentation reste la meilleure des préventions afin de lutter contre les microbes, le stress….

Pasteur l’a dit : le microbe n’est rien, tout est lié au terrain.

J’ai consacré un chapitre à l’alimentation qu’il faudra privilégier durant cette pandémie.

Voir mon article en cliquant sur ce lien :
Cliquez sur le lien de mon site pour faire une lecture de l’article, que j’ai intitulé : COVID – 19 – LE PRINCIPAL, C’EST L’ESSENTIEL –
http://salimdjelouat.com/covid-19-le-principal-cest-lessentiel/


VIILa 6ème piste
Au sujet du confinement et du déconfinement ?

Mais on peut revoir ce confinement par la stratégie du « stop and go ».
Voir le chapitre la 7ème piste.

Pour déconfiner, il faut d’abord confiner.
Pourquoi parler de déconfinement en Algérie, alors qu’on n’a jamais vraiment confiné.
Il faudrait expliquer à la population que le confinement n’est pas durable, mais reste un instrument efficace pour nous faire sortir « vainqueur » de cette crise sanitaire.
Il va nous permettre de mieux gérer les capacités hospitalières, dans le but d’une meilleure prise en charge et d’un bon suivi des personnes tant malades, que les autres.
Que le confinement est un moment à passer et s’il sera respecté, nous mènera vers la victoire sur cette crise sanitaire.

1 – Mes stratégies pour réussir un bon confinement –

L’Algérie n’est pas considérée comme un foyer épidémique, mais comme foyer de transmission « locale ».
Cela veut dire, qu’il est possible d’éradiquer cette pandémie du pays.

1.1 – En ce qui concerne le confinement à l’intérieur des villes
Il serait préférable d’alléger les horaires, afin de permettre aux personnes d’aller faire leurs courses…, et ce pour une distance de pas plus de 2 kms (du lieu de leur domicile au lieu du commerce qu’elles ont choisies).
Cette stratégie va permettre de limiter les distances et surtout la rencontre avec d’autres personnes venues d’autres quartiers.
Les meilleurs plages horaires doivent aller de 5 h 00 du matin à 15 h 00 de   l’après-midi (on sait qu’avec cette chaleur, la plus part des gens vont se retrouver chez eux et ce avant 13 h 00).

1.2 – La sécurité alimentaire (et tout le nécessaire, médicaments…)
Production, distribution, doivent être garanties par les pouvoirs publics.
En aucun cas charger les comités de quartiers ou des associations pour leur gestion.
Seul l’État est garant.

1.3 – Restauration, fast-food, cafétéria…
Les autoriser à la seule condition de faire des plats à emporter (casse-croûte, pizza, sandwichs…).
On ne peut faire jeûner les travailleurs des administrations, collectivités…

1.4 – Les taxis et autres moyens de transports
Seuls les taxis seront autorisés au transport à l’intérieur de la ville.
Le tramway, reste un risque de propagation du virus, même si toutes les mesures ont été prises.
Les transports en commun seront interdits pendant cette période de confinement.

1.5 – Les magasins de premières nécessités
Ces magasins resteront ouverts, mais sous un contrôle strict des pouvoirs de police et de gendarmerie.
La distanciation sociale doit être la clef de voûte et doit être respectée.

1.6 – Les visites familiales
On ne doit pas interdire les visites familiales, mais mieux les gérer et ceux avec l’accord de tous.
Seules les visites à l’intérieur d’une même ville seront acceptées (je ne dis pas autorisées).
Le respect des horaires du confinement seront respectées.
Ne pas répéter ce qui s’est passé avec l’Aïd el fitr.
Confinement total des 2 jours de l’Aïd et relâchement après ces deux jours, comme si la fête a été reporté de deux jours.

1.7 – La marche dans un but médical
Certaines personnes ont un besoin médical de sortir, marcher, à ces personnes limiter la distance à moins de 1 km de leur domicile.
Ces personnes pourront s’adonner à leur marche ou activité physique entre 6 h  00 et 9 h 00 du matin.
La durée de la marche sera de 20 mn à  30 mn.

Avec tous ces allègements, on ne pourra plus parler de l’instauration d’un couvre-feu, mais de mesures préventives afin de limiter la circulation du virus.

– Constat
On sait que le confinement qui a été instauré, n’a pas du tout était respecté (heureusement pas, par toute la population).
Certains quartiers l’on respecté à 80 %, alors que d’autres ne l’on respecté qu’à 20 voire 30%.
On ne gère pas une crise sanitaire de cette ampleur, avec des sentiments, ni avec « plaire à tout le monde ».

Recommandation
Les décisions doivent être prises dans l’intérêt de tous.
Elles doivent être prise avec de la fermeté (certes), de la souplesse (beaucoup) et ce pour l’acceptation de ces décisions.
Le bon sens doit l’emporter sur toute autre considération.
Au fait, ou sont passés les donneurs de leçon, les gens du culte ?

2 – Comment déconfiner ?

Le déconfinement, ne veut pas dire « retour à la normale », juste nous allons entamer une marche, une stratégie pour arriver à ce qui était « normal ».
Normal, avant la crise sanitaire.
Le déconfinement est une solution qui reste risquée et redoutée, pour toutes ces raisons qu’il doit se faire progressivement et prudemment.
Il reste nécessaire, afin de nous permettre de savoir où nous en sommes avec cette crise sanitaire.
Avons-nous atteint une immunité de groupe ou non ?
Si oui,   le virus ne circulera plus, mais si c’est non, le virus sera là et on devra « vivre » avec.

– Recommandations
Il doit être préparé et annoncé à la population et ce avant 15 jours de sa mise en place.
Les décisions de groupe sont les mieux acceptés et respectées.
Donc faire avec.
L’état doit avoir au minimum, un stock de plus de 20 millions de tests.
Cela va permettre de donner plus de clarté à l’étendue de l’épidémie, par l’administration de tests (intensifier le contrôle).
Ne déconfiner, si nous sommes en mesure de faire un bon traçage « des différents contacts », directs avec des malades ou des porteurs sains.

Comment faire ce traçage :
– Remonter en amont, si on trouve des cas positifs.
– Identifier les personnes atteintes de la maladie et toutes les personnes avec lesquelles elles ont été en contact.
– Tester ces personnes
– Isoler ces personnes (porteurs sains) et non leur dire de rentrer chez elles et d’attendre.
– Surveiller l’évolution de la maladie de ces personnes.

– Note
On ne peut pas appliquer certaines technologies (Bluetooth..) sur des téléphones portables, car la plus part des personnes ne possèdent pas de téléphone supportant cette technologie.
Donc le meilleur moyen de surveillance reste les services de santé, l’information…

– Observation
Quand on veut déconfiner, on doit se préparer à recevoir un effet boomerang, si toutes les conditions n’ont pas été prises.
Déconfiner l’épicentre de l’épidémie, ou toute autre ville ou région, pour faire plaisir à une population est une erreur stratégique et de mauvais aloi.


VIIILa 7ème piste
La stratégie du « stop and go« 

L’Algérie est le deuxième pays au monde à l’avoir adoptée (après Singapour).
Je ne sais pas si le comité de suivi de la pandémie était au courant, ou ça été fait comme ça, au petit bonheur.
Il faut le dire, que le niveau de réflexion, d’analyse et de prise en charge, différents entre la population singapourienne et la nôtre.
Chez les premiers la motivation est élevée, chez les autres on fait de l’à peu près, quand un grand nombre de cette population doute encore de l’existence de ce virus.

1 – En quoi consiste cette stratégie ?

Cette stratégie consiste à passer d’un déconfinement, vers un re-confinement et chaque fois qu’il y aura une nouvelle hausse de nouveaux cas.
Elle doit aussi tenir compte de l’apparition de clusters*, qui peuvent se développer dans certaines wilayas.
*Un cluster est un nouveau foyer de contamination, qui se développe dans une ville, une région…
Cette stratégie doit être bien encadrée.
Il faut un très bon comité de suivi de l’évolution de l’épidémie.
Ce comité ne doit pas être installé au niveau national, mais au niveau de chaque wilaya.
La gestion de cette crise ne doit pas être menée à l’échelle nationale, mais à l’échelle des wilayas.

2 – Les avantages de cette stratégie

Évite de saturer les hôpitaux
Limite les contacts entre les personnes pendant le re-confinement
Permet de faire une étude séro-épidémiologique.
Si on atteint un chiffre de 65 à 70% de la population ayant des anticorps, cela veut dire que nous avons une immunité de groupe, assez suffisante pour stopper le virus.
Deux conditions seront nécessaires : des anticorps spécifiques au SRAS-CoV-2 et une immunité de longue durée – immunité adaptive -.
Pèse moins sur l’économie, grâce aux périodes de déconfinement.
et comme je l’ai déjà dit, elle va nous permettre d’identifier d’éventuel « clusters » dormants.
Les clusters sont des réservoirs viraux, avec des personnes asymptomatiques, qui « peuvent », transmettre le virus sans le savoir.

3 – Les risques de cette stratégie

Les risques sont résumés en conclusion générale.




IX – De la stratégie  du « stop and go » à la stratégie du « bricolage »

Ce que je viens de lire  concernant les dernières recommandations du confinement en Algérie me laissent sans voix.
Ce qu’il est dit (l’essentiel de notre sujet) : « La reconduction jusqu’au 13 juillet 2020 du dispositif actuel de réaménagement du confinement à domicile prévu par le décret exécutif n 20-159 du 13 juin 2020, qui prévoit la levée du confinement à domicile pour dix-neuf (19) wilaya et l’instauration d’un confinement à domicile de 20 h 00 au lendemain 05 h 00 du matin pour 29 autres wilayas »…, jusque-là aucun problème, mais ou le problème se pose, c’est quand j’ai lu, ce qui suit :« Toutefois, Mesdames et Messieurs les Walis doivent, lorsque la situation sanitaire l’exige et après aval des hautes autorités du pays, procéder au confinement partiel ou total ciblé d’une ou de plusieurs localités, communes ou quartiers connaissant des foyers ou des clusters de contamination » et là, du n’importe quoi.
Pourquoi ?
Quand c’est écrit : « procéder au confinement partiel ou total ciblé ???

Nous sommes déjà dans un confinement partiel.
On revient à cibler et c’est écrit : « une ou plusieurs localités, communes, ou quartiers ?????
Confinement pour les communes, il reste possible, mais confinement total pour les quartiers, alors là, je voudrais bien savoir comment ?
Comment confiner un quartier ????

On parle de clusters de contamination ?
On ne peut parler de clusters, que si on a procédé à un déconfinement réfléchi, lire le haut de mon article.

Cette solution au problème est vouée à l’échec.
On laissera aux décideurs de décider.


X – Conclusion générale

Tant que le peuple n’adhère pas pleinement aux recommandations, il n’y aura pas de solutions positives à la crise et on ira à un échec total, d’une crise sanitaire « maîtrisable » à des crises politiques, alimentaires, sociales….
Juste comprendre que la crise sanitaire est une crise mondiale, qu’elle touche pratiquement toutes les populations du monde.
Que seuls les peuples motivés, sortiront vainqueur de cette crise sanitaire.

Je termine par cette citation de Monsieur Victor Hugo :

« Quand le peuple sera intelligent,
alors seulement le peuple sera souverain »

Alors soyons intelligents et sortant « vainqueur » de cette crise sanitaire.
Adhérons aux idées et non aux hommes.


XI – Ma prise de position

Je l’emprunte à feu Tahar Djaout

Si je dis, je meurs
Si je ne dis pas, je meurs
Alors, je dis et je meurs

Tahar Djaout


XII – Lectures conseillées

http://salimdjelouat.com/sars-cov-2-vs-enfant-enfant-vs-vascularite-maladie-de-kawasaki/

http://salimdjelouat.com/les-virus-dormants-ou-latents-les-responsables-de-nos-prochaines-pandemies-et-comment-les-stopper/

http://salimdjelouat.com/covid-19-et-les-groupes-des-g/

http://salimdjelouat.com/covid-19-vs-religions/

http://salimdjelouat.com/le-stress-psychosocial-ou-detresse-emotionnelle/

http://salimdjelouat.com/sars-cov-2-vs-1er-2eme-et-3eme-vagues-point-de-vue/

http://salimdjelouat.com/covid-19-le-principal-cest-lessentiel/



Pr. Salim Djelouat – L’Électron Libre
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Salim Djelouat

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