LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES POUR UNE MEILLEURE PRESCRIPTION

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES POUR UNE MEILLEURE PRESCRIPTION


Des produits dangereux (chez la femme enceinte, la femme allaitante
et chez les personnes qui sont sous traitements médicamenteux…)
et dont l’efficacité n’est jamais garantie


Pr. SALIM DJELOUAT
Expert médical certifié
Ooreka – Fine Media – Filiale SoLocal Group
108 rue des Dames, 75017 Paris
Mail : salimdjelouat@gmail.com


I – LA DÉFINITION LÉGALE DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Depuis quelques années, de nombreux produits contenant des nutriments, mais distincts des denrées alimentaires, se proposent de nous aider à rester en bonne santé.
Contenant entre autres des minéraux, des vitamines et des plantes, ces compléments alimentaires sont régis par une réglementation concernant leur fabrication et leur commercialisation.
Face au flou juridique qui existait depuis des années à propos des compléments alimentaires, les autorités sanitaires et les industriels se sont entendus pour définir un cadre réglementaire à la fabrication et à la commercialisation de ces produits, afin d’assurer la protection et la sécurité du consommateur.
Par la directive 2002/46/CE du Parlement européen, transposée par le décret du 20 mars 2006
Depuis le 10 juin 2002, une directive européenne donne une définition précise des compléments alimentaires, » la directive 2002/46/CE du Parlement européen, transposée par le décret du 20 mars 2006 au droit français ».
Les compléments alimentaires y sont définis comme « Des denrées alimentaires dont le but est de compléter un régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique.
Ces produits sont destinés à être pris par voie orale et sont conditionnés en doses, comme par exemple, les comprimés, les gélules ou les ampoules« .
À travers cette définition, les autorités placent ces produits dans le domaine des aliments et leur imposent les mêmes règles.
Cette directive définit également les vitamines et les minéraux autorisés, mais laisse persister un certain flou vis-à-vis des autres types de substances proposés par ces produits aux consommateurs

II – ANC, AJR… QU’EST-CE QUE C’EST ?

Certains organismes officiels ont établi des recommandations sous forme d’Apports Nutritionnels Conseillés (les A.N.C) pour chaque type de nutriment, pour une journée complète.
Ces A.N.C sont calculés sur la base des besoins nutritionnels moyens d’un groupe d’individus représentatifs de la population.
Comme leur nom l’indique, ce sont plus des conseils que des règles à suivre impérativement.
Si les A.N.C sont des repères qui, lorsqu’ils sont atteints, garantissent l’équilibre nutritionnel, le fait de ne pas les respecter à la lettre n’entraîne pas forcément une malnutrition ou des carences.
Ce sont des valeurs « idéales » qui permettent de guider nos choix.
Les Apports Journaliers Recommandés (A.J.R) sont des valeurs, fixées internationalement, qui correspondent aux besoins moyens de la population.
Ces valeurs de référence constituent un objectif plus facile à atteindre que les ANC.
Ils donnent une idée de l’apport minimum recommandé en nutriments.
Les A.J.R sont moins précis que les ANC car ils ne sont fonction ni de l’âge ni du sexe.

III – QUELLES SUBSTANCES PEUVENT-ILS CONTENIR ?

Les compléments alimentaires peuvent contenir des vitamines, des sels minéraux, des oligoéléments, des plantes ou extraits de plantes, des acides aminés, des protéines, des acides gras, des enzymes ou des hormones.
Du point de vue légal, seuls les minéraux, les vitamines et les plantes ont été clairement définis sur des listes d’ingrédients autorisés.
Les vitamines et les minéraux dans les compléments alimentaires
L’Union européenne a autorisé l’usage de quinze minéraux, comprenant des sels minéraux et des oligoéléments et de treize vitamines.
Elle a défini leurs critères de pureté ainsi que les formes chimiques sous lesquelles ils peuvent être commercialisés.
Elle a également précisé les dosages qui permettent de rester dans les limites de sécurité
Ces doses maximales autorisées ne dépassent jamais le triple des apports journaliers recommandés.
De plus, les dosages proposés doivent être inférieurs à ceux utilisés dans les médicaments contenant ces mêmes substances et prescrits pour soigner une maladie, par exemple la vitamine B12 dans le cadre d’une anémie.

Liste des vitamines et minéraux autorisés par l’Union européenne pour la fabrication des compléments alimentaires

Vitamines
     – Vitamine – Vitamine B1 – Vitamine B2 – Vitamine B3 – Vitamine B5 – Vitamine B6 – Vitamine B8 – Vitamine B9 – Vitamine B12 – Vitamine C – Vitamine D – Vitamine E – Vitamine K –

Minéraux et Oligo-minéraux
     – Calcium – Chlorure – Chrome – Cuivre – Fer – Iode – Magnésium – Manganèse – Molybdène – Phosphore – Potassium – Sélénium – Sodium – Zinc   Fluor (Suite à un avis de l’Afssa/Afset, les compléments alimentaires ne doivent pas contenir de sels de fluor, même si ce minéral est sur la liste des substances autorisées).

 


IV – LES PLANTES DANS LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Les plantes autorisées dans la composition des compléments alimentaires sont définies selon divers critères.
Elles doivent posséder des effets nutritionnels ou physiologiques qui ne les font pas entrer dans la catégorie des plantes ayant des propriétés thérapeutiques.
Si c’est le cas, elles sont considérées comme un médicament et ne peuvent pas être employées comme ingrédient dans un complément alimentaire.

1Les plantes autorisées peuvent être :
     – Soit faire partie des 148 plantes dont la vente libre est autorisée 
     Soit être traditionnellement utilisées dans l’alimentation d’au moins l’un des pays de l’union européenne, comme le café, le thé ou les algues 
    Soit bénéficier d’une autorisation européenne en tant qu’ingrédient alimentaire nouveau, comme, par exemple, l’acérola ou le guarana.

– Important – 

Néanmoins, dans la pratique, de nombreux produits de phytothérapie sont administrativement classés dans la famille des compléments alimentaires alors qu’ils contiennent des plantes ayant des propriétés thérapeutiques (millepertuis, par exemple).

2Les ingrédients non expressément autorisés dans les compléments alimentaires
Les compléments alimentaires contiennent souvent des substances qui ne sont ni des vitamines, ni des minéraux, ni des plantes.

Ces ingrédients peuvent être :
     – D’ autres nutriments, comme les acides aminés, les protéines ou les acides gras oméga-3
      Des enzymes, comme la papaïne
      Des hormones, comme la DHEA
     – Des sucres particuliers, comme les fructo-oligosaccharides 
      Ou d’autres types de substances, tels que les flavonoïdes.

Lorsque un fabricant veut commercialiser en France un ingrédient non encore autorisé dans ce pays, il doit le déclarer à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
La DGCCRF a deux mois pour signifier son refus, mais celui-ci doit être motivé par un risque réel pour la santé publique, fondé sur des éléments scientifiques.
Elle peut demander son avis à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).
Si aucun avis ne vient remettre en question l’innocuité du nouvel ingrédient, celui-ci est inscrit sur la liste des ingrédients autorisés douze mois après sa première commercialisation.
La réglementation adoptée en 2006 a surtout été conçue pour que des compléments alimentaires disponibles dans d’autres pays de l’Union européenne puissent être commercialisés en France.
Elle ne garantit en rien l’efficacité ou l’absence de toxicité des compléments alimentaires.
D’ailleurs, lors de la préparation de ces textes réglementaires, l’Anses s’est inquiétée de ne pas avoir les moyens suffisants pour assurer la sécurité du consommateur dans le respect du calendrier défini par ces textes. La vigilance reste de mise.

V – LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES : LES VÉRITABLES RISQUES DE LEURS UTILISATIONS

Les compléments alimentaires peuvent présenter des risques sur la santé des personnes qui les prennent sans aucun avis médical et suivi.
Souvent en pense que les compléments alimentaires, contrairement aux médicaments sont dénués d’effets toxiques, ce qui reste malheureusement faux, surtout en ce qui concerne les compléments alimentaires dont leur composition est faite à base de plante


Attention
L’utilisation des compléments alimentaires sans un avis médical
peut entraîner :


1 CHEZ LA FEMME ENCEINTE

L’utilisation des compléments alimentaires n’est pas sans risque pour le fœtus.
Certains compléments alimentaires ont des propriétés stimulantes sur les muscles de l’utérus et sont donc susceptibles de déclencher une fausse couche par exemple (Vidal- Eureka).
L’excès de l’utilisation des vitamines est à proscrire chez la femme enceinte et plus particulièrement la vitamine A, qui peut être responsable de malformations du fœtus.
Les compléments alimentaires sont souvent considérés aussi comme suppléments vitaminiques et ne doivent être pris que sous contrôle médical.

2CHEZ LES FEMMES ALLAITANTES

Il ne faut pas oublier que pratiquement toutes les substances absorbées sont elles aussi susceptibles de passer dans le lait maternel et peuvent déclencher des effets nocifs sur le bébé.

3CHEZ LES PERSONNES SOUS TRAITEMENTS MÉDICAMENTEUX

Chez les personnes sous traitement médicamenteux
Les médicaments prescrits pour le système nerveux central ou cardio-vasculaires, présentent le plus des interactions indésirables avec la prise de de compléments alimentaires.
La prise de compléments alimentaires va freiner l’action des médicaments et de ce fait va les rendre inefficace et malheureusement, cette prise de compléments alimentaires va créer un effet de sur dosage des médicaments.
Les compléments alimentaires sont aussi contre-indiqués chez les patients atteints de cancers gynécologiques, cancer du sein, de la prostate, leucémies…
Mieux vaut demander l’avis d’un spécialiste.

4CHEZ LES FUMEURS

La prise des compléments alimentaires (et plus particulièrement du béta-carotène, précurseur de la vitamine A) sans avis médical, entraîne chez les personnes qui fument une augmentation du risque du cancer du poumon

 

5AUTRES RISQUES DE L’UTILISATION DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES, SANS CONTRÔLE MÉDICAL

     5.1Risque de déception
Malheureusement cette déception est née de l’inefficacité de l’utilisation des compléments alimentaires pour atteindre certains buts.
Certaines personnes croyant utilisées des compléments alimentaires, allaient se voir guérir des maladies (de certaines maladies).
Malheureusement il n’en n’est rien, aucune guérison n’a été perçue


     5.2Risque cardiaque
Attention à une utilisation excessive et sans contrôle (ATTENTION À L’AUTOMÉDICATION) des compléments alimentaires.
L’utilisation des compléments alimentaires chez certaines personnes peuvent être la cause d’arythmies cardiaques, de risques accrus d’infarctus du myocarde, de multiplier par 2 le risque de fibrillation auriculaire, des problèmes d’A.V.C…
   

      5.3 Risques de mortalité
Surtout chez les femmes âgées par consommation abondante et non contrôlée de compléments alimentaires (préparation multivitaminées – acide folique, fer et cuivre..-)
     

     5.4 Risques de cancers
Plus particulièrement par cancer du poumon par utilisation des compléments alimentaires contenant du bêta-carotène et d’autres suppléments alimentaires contenant des caroténoïdes (voir plus haut).
Il faut aussi souligner que les préparations contenant de la vitamine E, sont susceptibles d’un risque accru de cancers du poumon.

     5.5Inefficacité sur les traitements
Les compléments alimentaires contenant de la vitamine C, réduiraient l’efficacité thérapeutique des chimiothérapies (des études sont actuellement en cours).

     5.6Risques osseux
Une consommation trop importante de Vitamine A, peut augmenter un risque de fracture osseux et plus particulièrement au niveau de la hanche.

     5.7 Risques sur l’appareil rénal
Une consommation trop importante de compléments alimentaires peut avoir des effets toxiques sur le rein.

 – ATTENTION –

Les compléments alimentaires à base de plantes, restent très dangereux, car les plantes ne sont pas dénuées d’effets nocifs.
Une récente étude a montré que de nombreux compléments alimentaires contenant certaines plantes sont également pourvoyeurs de substances toxiques potentiellement cancérigènes.
La dangerosité des plantes est d’ailleurs très augmentée dans le cadre d’utilisation hasardeuse d’huiles essentielles.

 – TRÈS IMPORTANT –

Aucun avertissement concernant les effets secondaires potentiels n’est mentionné sur la plupart de ces compléments alimentaires, ce qui reste contraire à la charte d’utilisation et de ce fait, on fait tromper les consommateurs et surtout quand on sait qu’il existe des contre-indications quand à leur utilisation (voir plus haut).

VI – LES CONSEILS D’UTILISATION

De l’intérêt porté sur l’utilisation des compléments alimentaires il serait souhaitable de demander conseil ou avis auprès d’un professionnel de la santé.ma

De manière générale, leur utilisation répond à :
     1 – D’éviter des prises prolongées, répétées ou multiples au cours d’une année, il serait toujours préférable de demander un conseil
     2 – De respecter scrupuleusement les posologies fixées par les responsables de la sécurité d’utilisation du produit
     3 – De signaler à votre médecin ou pharmacien tout effet indésirable que vous avez constaté suite à la consommation du complément alimentaire.

ce

VII – QU’EN EST-IL DE LA RÉGLEMENTATION DE LA FABRICATION ET DE L’UTILISATION DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN EUROPE ?

Les Compléments Alimentaires sont strictement encadrés, tant au niveau français qu’au niveau communautaire, par trois étages cumulés de réglementation :
1 – Textes régissant les matières premières agricoles,
2 – Textes relatifs aux denrées alimentaires : obligation de sécurité (hygiène des denrées alimentaires, additifs, arômes, nouveaux ingrédients, matériaux au contact des aliments, contaminants dont résidus de produits phytosanitaires) et obligation d’information (étiquetage, présentation, publicité, allégations nutritionnelles et de santé, contrôle métrologique des préemballages, définitions éventuelles des recettes) ;
3 – Textes spécifiques aux compléments alimentaires : définitions, sécurité de composition, garanties d’usage, étiquetage.
Texte fondateur : Directive 2002/46/CE
Depuis 2002, les compléments alimentaires disposent d’un cadre réglementaire propre qui leur confère un véritable statut. En effet, la Directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 10 juin 2002 relative aux compléments alimentaires (aussi appelée « Directive Cadre des compléments alimentaires ») :
     1 – Donne une définition réglementaire des compléments alimentaires en 5 points :
          – denrées alimentaires
          – dont le but est de compléter le régime alimentaire normal
          qui constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances
          – ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés,
          commercialisés sous forme de doses, à savoir les formes de présentation telles que les gélules, les pastilles, les comprimés, les pilules et autres formes similaires, ainsi que les sachets de poudre, les ampoules de liquide, les flacons munis d’un compte-gouttes et les autres formes analogues de préparations liquides ou en poudre destinées à être prises en unités mesurées de faible quantité.
     2 – Distingue deux groupes parmi les substances à effet nutritionnel ou physiologique pouvant être utilisées dans les compléments alimentaires : les « nutriments » et « les autres substances » à effet nutritionnel ou physiologique.
     3 – Donne des indications sur l’étiquetage des compléments alimentaires et sur leur mise sur le marché au sein de l’Union Européenne.
Transposition en droit français : Décret n°2006-352
Cette directive a été transposée en droit français par le Décret n°2006-352 du 20 mars 2006 (modifié par le Décret n°2011-329 du 25 mars 2011) relatif aux compléments alimentaires.
Ce décret prévoit une notification obligatoire à la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, Consommation et Répression des Fraudes) des compléments alimentaires préalablement à leur mise sur le marché, un étiquetage spécifique, des listes positives de plantes et d’autres substances utilisables dans les compléments alimentaires (certaines n’ont pas encore été publiées à l’heure actuelle) ainsi que les Doses Journalières Maximales pour les nutriments.
Allégations
En ce qui concerne les allégations de santé portées par les compléments alimentaires, elles relèvent du Règlement CE n°1924/2006 du Parlement européen et du Conseil qui définit la notion d’allégation de santé, créée les différentes catégories d’allégations (13.1, 13.5 et 14) et qui précise les modalités de demande et d’évaluation des demandes.
Suite à l’évaluation des allégations de santé portant sur les denrées alimentaires par l’EFSA, plusieurs règlements ont été publiés pour indiquer celles qui étaient autorisées :
       Articles 13.1 : Règlements (UE) n°432/2012, 536/2012 et 1018/2013
       Articles 13.5 : Règlements (UE) n° 379/2012, 1017/2013, 40/2014…
     –  Article 14.1 (a) : Règlements (UE) n°665/2011, 1048/2011, 1160/2011…
       Article 14.1 (b) : Règlements (UE) n°983/2009, 957/2010, 440/2011.
Seules les allégations autorisées et les allégations « en attente » d’évaluation peuvent être utilisées sur les étiquetages des compléments alimentaires.
Ces allégations en attente comprennent :
     –  Les 2078 allégations qui portent sur les effets de substances végétales ou à base de plantes, dites «substances botaniques» non encore évaluées.
     –  Les allégations de santé pour lesquelles la Commission ne s’est pas encore prononcée sur leur inclusion dans la liste des allégations autorisées (17 allégations).
Étiquetage
Enfin, pour ce qui est de leur étiquetage, le Règlement (UE) n°1169/2011 du Parlement européen et du Conseil sera applicable en décembre 2014. Plusieurs nouveautés seront à implémenter dans le secteur des compléments alimentaires : mise en évidence des allergènes, étiquetage des nanomatériaux, taille minimale de caractères, étiquetage du pays d’origine dans certains cas, exemption d’étiquetage des supports…
Compléments alimentaires Bio
Les compléments alimentaires biologiques répondent à des Directives et Règlements spécifiques en plus des règlements généraux précédemment cités :
     1 – Règlement CE n°834/2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et (ses annexes),
     2 – Règlement CE n°889/2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n°834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles,
    3 – Règlement CE n°1235/2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n°834/2007 du Conseil en ce qui concerne le régime d’importation de produits biologiques en provenance des pays tiers.

DES VIDÉOS

 


Pr. Salim Djelouat 
Medical Analyst and Bioclinicist
Certified Medical Specialist in Health, Fitness, and Physical Therapy – Paris –
Psychotherapist
Scientific author
Webmaster and blogger



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Salim Djelouat

Pr. en analyses médicales et Bio clinicien Expert médicale certifié en médecine, santé et bien-être Psychothérapeute Auteur scientifique, conférencier Webmaster et blogueur

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